Visites et conférences

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Le Capa organise des visites d’expositions dans les champs de l’art moderne et de l’art contemporain, ainsi que des rencontres avec des artistes professionnels.

Les visites d’expositions sont établies au regard de la programmation des divers lieux à Paris et en banlieue parisienne, accompagnées d’artistes invités ou de Juliette Fontaine, la directrice du CAPA.

Depuis le mois de juin 2015, le CAPA vous propose un cycle de sensibilisation à l’art contemporain : AFTER SIX à raison de trois évènements par ans les vendredis soir à 18h30, en collaboration avec le théâtre de la Commune et l’Espace Renaudie.


Visite de l’exposition DOROTHEA LANGE au Jeu de Paume – 15 janvier 2019 à 19h00

Nous avons le plaisir de vous proposer la visite de l’exposition DOROTHEA LANGE, Politiques du visible le mardi 15 janvier 2019 à 19h00, au musée du Jeu de Paume à Paris.

Vous serez accompagné-e-s par Thomas Guyenet, photographe et artiste enseignant au CAPA. Bienvenu(e)s !

Réservez votre place au 01 48 34 41 66 / contact@capa-aubervilliers.org. Nous vous donnons rendez-vous à l’intérieur de l’entrée du Jeu de Paume à 19h00.

Pour ceux qui ne pourraient pas arriver à l’heure, nous vous accueillerons avec un peu de retard à l’intérieur de l’exposition.

Vous règlerez votre entrée sur place. Tarif 10 euros.

Musée du Jeu de Paume : 1 place de la Concorde / Métro Ligne 1, 8 et 12 – Arrêt Concorde / Mardi ouverture nocturne jusqu’à 21h.

Présentant des œuvres majeures de la photographe américaine de renommée mondiale Dorothea Lange (1895, Hoboken, New Jersey ; 1966, San Francisco, Californie), dont certaines n’ont jamais été exposées en France, l’exposition « Dorothea Lange. Politiques du visible » est articulée en cinq ensembles distincts. Ceux-ci mettent l’accent sur la force émotionnelle qui émane de ces photographies ainsi que sur le contexte de la pratique documentaire de la photographe. Plus d’une centaine de tirages vintage, réalisés de 1933 à 1957, sont mis en valeur par des documents et des projections qui élargissent la portée d’une œuvre déjà souvent familière au public grâce à des images emblématiques de l’histoire de la photographie comme White Angel Breadline (1933) et Migrant Mother (1936). Les tirages exposés appartiennent pour l’essentiel à l’Oakland Museum of California, où sont conservées les archives considérables de Lange, léguées par son mari Paul Schuster Taylor et sa famille.

À l’instar du célèbre roman de John Steinbeck paru en 1939, Les Raisins de la colère, l’œuvre de Dorothea Lange a contribué à façonner notre vision de l’entre-deux guerres aux États-Unis et à affiner notre connaissance de cette période. Mais d’autres aspects de sa pratique, qu’elle considérait comme archivistique, sont également mis en avant dans l’exposition. Resituant les photographies de Lange dans le contexte de son approche anthropologique, l’exposition offre au public la possibilité de comprendre que la force de ces images s’enracine également dans les interactions de la photographe avec son sujet, ce qui se manifeste à l’évidence dans les légendes qu’elle rédige pour accompagner ses photographies. Lange a ainsi considérablement enrichi la qualité informative de ses archives visuelles, produisant une forme d’histoire orale destinée aux générations futures.


Visite de l’exposition ZAO WOU-KI au MAM – 29 novembre 2018 à 19h30


Nous avons le plaisir de vous proposer la visite de l’exposition ZAO WOU-KI – L’espace est silence le jeudi 29 novembre à 19h30. Le Musée d’Art Moderne – MAM présente la première grande exposition à Paris depuis 15 ans consacré à cet artiste. Bienvenu(e)s !

Réservez votre place au 01 48 34 41 66 / contact@capa-aubervilliers.org. Nous vous donnons rendez-vous à l’intérieur de l’entrée du MAM à 19h30. Vous règlerez votre entrée sur place. Tarif 12 euros. Musée d’Art Moderne – MAM : 12-14 avenue de New York 75 016 Paris / à côté du Palais de Tokyo / Métro Ligne 9 – Arrêt Alma-Marceau ou Iéna / Jeudi ouverture nocturne jusqu’à 22h.

« Si son œuvre est aujourd’hui célèbre, les occasions d’en percevoir la complexité sont demeurées trop rares à Paris. L’exposition souhaite en renouveler la lecture et invite à une réflexion sur le grand format.

Artiste au croisement de plusieurs mondes, Zao Wou-Ki quitte la Chine en 1948 pour venir à Paris au moment où « l’art vivant » commence à se partager entre les États-Unis et la France. Son œuvre traverse les débats esthétiques qui marquent le développement de l’art moderne et, s’il appartient à une scène parisienne qu’il apprécie, il perçoit très tôt la vitalité de la peinture américaine. Progressivement, il renoue aussi avec certains traits de la peinture chinoise dont il s’était écarté de façon volontaire ». – (Présentation du MAM)

Cette visite sera accompagnée de Juliette Fontaine qui a eu le privilège d’avoir un échange épistolaire avec le peintre durant les années 90. De façon simple, on vous proposera aussi des résonances avec l’écriture d’Henri Michaux qui fut un très grand ami de l’artiste et dont les échanges les ont nourri toute leur vie. Sa passion pour la peinture américaine pourrait donner lieu à un dialogue avec la peinture tout aussi contemplative d’un Mark Rothko.